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Le marché de la bio
Ça donne à réfléchir : NE SURESTIMONS PAS LES POUVOIRS DE LA NATURE

Ça donne à réfléchir : NE SURESTIMONS PAS LES POUVOIRS DE LA NATURE

La maladie grave est, pour beaucoup, une réelle angoisse. De même que les crises sérieuses (politico-militaires, économiques, humanitaires…) pouvant affecter notre vie quotidienne. La crise sanitaire provoquée par le coronavirus Covid19, débutée en Chine en décembre 2019, est ainsi un événement majeur qui marquera indéniablement la plupart d’entre nous. Une crise qui est, comme toujours, le support des rumeurs les plus folles, affectant le plus angoissés et les plus crédules.

« Profiteurs de guerre »

L’expression « profiteur de guerre » est née durant la Première Guerre mondiale. Si elle a concerné avant tout ceux qui vendaient très chers au marché noir les produits de première nécessité, il y eut aussi de fausses œuvres de charité, de faux mutilés profitant de la générosité des populations émues, des voyant(e)s et médiums vendant de l’espoir, des vendeurs d’objets patriotiques pour profiter du sentiment national, ou encore d’amulettes et de protections diverses (inefficaces…) pour les soldats, sensées éviter qu’ils soient blessés ou tués au front, sans oublier des potions et autres aliments promettant d’éviter les maladies dans les tranchées, tout aussi inopérantes.

La pandémie au Covid19 a, elle aussi, comme toujours en cas de crise majeure, révélé le meilleur de beaucoup (en premier lieu les soignants, mais les actions de solidarité ont été innombrables), et le pire de certains.

Et en matière de pire la liste est très longue… Vol de masques (dans les hôpitaux ou même en fracturant les voitures des médecins et infirmiers/infirmières sur le terrain) ; agression au couteau d’une infirmière en Meurthe-et-Moselle pour lui voler… 15 masques ; vol de respirateurs par des employés d’un hôpital privé dans le Val-de-Marne, pour les revendre sur Le Bon Coin ; faux gendarmes en civil avec un pseudo-brassard verbalisant les personnes à l’extérieur pour un soi-disant non-respect du confinement, l’amende étant bien entendu à payer de suite en liquide ; appels provenant soi-disant d’hôpitaux réclamant à des parents de personnes hospitalisés le paiement des soins ; fausses cagnottes en ligne d’aide aux soignants ;courriers électroniques provenant soi-disant des autorités sanitaires afin d’obtenir des informations personnelles (copies de pièces d’identité, numéros de carte bancaire…) ; autres courriers électroniques pseudo-officiels contenant des virus qui infecteront les ordinateurs (ou les bloqueront : le déblocage se fera contre une rançon) ; vente en ligne de masques contrefaits, de gels hydroalcooliques ou de médicaments contre le coronavirus au mieux inefficaces voire dangereux ; « fausses ventes » de ce type d’articles, puisque ce sont des sociétés fantômes, l’acheteur ne recevant pas la moindre livraison ; escrocs proposant de venir décontaminer les domiciles des particuliers, avec bien sûr une belle facture à la clé ou qui sont tout simplement des cambrioleurs venant en repérage…

De telles attitudes sont tout simplement odieuses. La liste est longue, car le crime organisé, toujours très réactif, ne manque jamais d’imagination pour profiter de l’anxiété générale. « Les criminels exploitent la peur et l'incertitude créées par Covid-19 pour s'attaquer à des citoyens innocents qui ne cherchent qu'à protéger leur santé et celle de leurs proches », a déclaré Jürgen Stock le secrétaire général d'Interpol, l’Organisation internationale de police criminelle.

Profiteurs de quartier et produits miracles

À cela s’ajoutent, et ce n’est pas mieux, les « petits profiteurs » locaux, comme ces pharmaciens vendant (comme le faisaient déjà certains vendeurs sur des sites bien connus de vente en ligne) le gel hydroalcoolique à des prix exorbitants (malgré le plafonnement officiel du prix en France) ou même des masques qu’ils ont reçus gratuitement du gouvernement, masques pourtant réservés aux professionnels de santé. Dans l’Hérault, un électricien a appliqué une « majoration 100 % confinement » sur sa facture de dépannage d’urgence…

Sans oublier les vendeurs qui proposent des solutions soi-disant miracles, bien sûr très onéreuses, pour se prévenir ou se protéger du virus : lampes de purification à l’ozone pour « stériliser l’air », simples gants de vaisselle en caoutchouc « anti-coronavirus », spray « désinfectant anti-coronavirus », lunettes ou casquettes à visière plastique anti-postillons, « corona-pulvérisateurs », médicaments du type chloroquine dont la vente est interdite sur Internet…

Aux USA, les télé-évangélistes (ces « pasteurs » dont les cultes télévisés sont de véritables shows) surfent sur la vague entre promesses divines délirantes et vente de produits sensés guérir du coronavirus. L’un d’entre eux, au Texas, promettait de soigner du coronavirus via la télévision, appelant pour cela ses fidèles à poser simplement leurs mains sur l’écran… Tout en appelant, bien sûr, à des dons pour son église !

Ajoutons les profiteurs de très mauvais goût, qui se sont mis à proposer des « produits dérivés » arborant des dessins ou des slogans sur le virus et sa maladie : T-shirts, mugs, autocollants…

Et tout aussi déplacé (voire plus à notre sens), une petite association, marginale, de fabricants de cosmétiques bio en Allemagne, localement connue, a annoncé à ses membres dans une newsletter, le 18 mars 2020, la possibilité de générer du « chiffre d’affaires supplémentaire potentiel » grâce à l’autorisation données aux fabricants de cosmétiques de produire du gel hydroalcoolique. On est loin de l’éthique dont doit normalement faire preuve le monde de la cosmétique bio…

Le naturel pour se prévenir du virus ou même en guérir

Enfin, dans la droite lignée de l’accusation récurrente d’un « grand complot » du lobby pharmaceutique pour faire du profit au détriment de la santé de la population, avec la complicité des gouvernements (comme cela est déjà le cas à propos des vaccins, depuis des années), on a vu l’explosion d’innombrables fake news sur le Covid19.

Parmi ces fake news, il y a par exemple celle affirmant que le gel désinfectant pour les mains provoque par le cancer. Argument invoqué : l’éthanol (alcool) qu’il contient est classé cancérigène le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC). Oui, mais uniquement quand il consommé comme boisson, en très grand excès. Rien à voir avec l’usage comme gel pour les mains !

Mais un grand nombre de ces fake news concerne la proposition de solutions simples, « parfaitement naturelles », pour se prévenir du Covid19 et même guérir les personnes infectées.

Début mars 2020, par exemple, impossible de se procurer du fenouil sur les marchés du Cap Vert, cette petite république insulaire située au large de la côte nord-ouest de l’Afrique. Une rumeur y a en effet circulé, affirmant que les infusions à base de cette plante auraient le pouvoir de se prévenir du coronavirus ou même d’en guérir. Une rumeur née au Brésil, avant de se propager via les réseaux sociaux, en particulier via la messagerie WhatsApp (le Cap Vert est lusophone comme le Brésil, c’est-à-dire qu’on y parle le portugais).

Non, le fenouil n’a jamais montré la moindre efficacité contre le coronavirus ! (image congerdesign via Pixabay).

Autre exemple étranger, en Tunisie, où comme nous en a informés une dépêche de l’AFP les boutiques et marchés d’herboristerie ont été prises d’assaut par des personnes recherchant des plantes pour renforcer leur immunité (pourquoi pas…) et surtout se prémunir du coronavirus, alors que pourtant aucun remède efficace n’est connu à l’heure où les présentes lignes sont écrites, sauf peut-être certains médicaments en cours d’évaluation clinique en milieu hospitalier. Ail, thym, gingembre frais, feuilles de sauge, moringa… les Tunisiens voulaient des plantes pour d’une part « stériliser » leur maison (!?) et d’autre part pour les prendre en infusion. Et les prix ont flambé. La dépêche de l’AFP cite le cas d’un herboriste qui conseillait à ses clients de parfumer leurs maisons avec des graines d’harmal (Peganum harmala), affirmant que son pouvoir désinfectant agit sur le Covid19, sans la moindre preuve bien sûr. Un autre vendait des mélanges « 100% efficaces contre les virus », à base de gingembre, de miel de jujubier et de curcuma, qui sont « des ingrédients magiques combattant toute sorte de grippe ». D’autres proposaient des mixtures dont la composition est totalement inconnue.

Le pire, c’est quand des hommes politiques font la promotion de « recettes miracles ». Ainsi, en Bolivie, le président Nicolás Maduro a recommandé un remède naturel à base de jus de citron, gingembre, sureau, poivre noir et miel, dont il faut boire cinq verres par jour, pendant douze semaines. Ce remède lui a été conseillé par un « éminent scientifique vénézuélien », Sirio Quintero. Totalement inconnu au niveau international, celui-ci se présente comme « docteur nanotechnologue » (?) et diplômé en histoire des sciences (!) en Italie. Pour lui, le Covid19 est « un parasite intracellulaire qui procède d'une souche de larves du VIH croisées avec des larves d'helminthes de Fasciola hepathica. On y a ajouté des segments d'ADN humain de croissance embryonnaire, et on a cultivé ça en laboratoire dans du liquide amniotique (...). Le coronavirus est élaboré pour attaquer spécifiquement les organes des races chinoises et des ethnies latino-américaines ». Pour qui possède un minimum de connaissances scientifiques, un tel charabia n’a ni queue ni tête : par exemple, les virus n’ont pas de « larve » et les helminthes sont des vers parasites (les plus connus du grand public sont l’ascaris, la douve du foie et surtout le ténia, alias « ver solitaire »). Comment pourrait-on « croiser » un virus du VIH (SIDA) qui fait 0,0001 mm et un ver, dont la taille va en général de 1 mm à plusieurs centimètres, parfois 20 ou 30 cm ?

Encore pire, en Inde, c’est le ministère de l’AYUSH (Ayurveda, Yoga et Naturopathie, Unani, Siddha, Sowa Rigpa et Homéopathie) qui, en sus des « mesures barrières » connues ailleurs dans le monde, a recommandé fin janvier 2020 de mettre deux gouttes d’huile de sésame dans chaque narine afin d’éviter la contamination par le coronavirus. Une ineptie totale… Entre autres mesures parfaitement inefficaces car nullement constatées et encore moins prouvées, ce ministère a également conseillé l’homéopathie contre le Covid19 : à jeun, prendre une dose de solution homéopathique Arsenicum album 30, chaque jour pendant trois jours, à répéter un mois plus tard, « si l’épidémie s’est répandue ».

Fake news en série

Le gouvernement nous ment, c’est sûr, entre autres sur le fait que le Covid19 a été créé artificiellement (comme l’a montré un sondage de l’IFOP réalisé entre le 24 et le 26 mars 2020, 26 % des Français croient que le Covid19 a été créé en laboratoire), mais aussi sur l’efficacité réelle des remèdes naturels, que les « lobbies pharmaceutiques » veulent étouffer (cf. ci-dessus le « grand complot »), car cela nuirait, bien sûr, à leurs immenses profits. Inutile de préciser que l’auteur de ces lignes ne fait pas partie des membres de ce soi-disant « complot », car le simple fait de l’affirmer prouve de toute façon que, justement, il en fait partie.

Heureusement, il y a « ceux qui savent » et qui diffusent sur les réseaux sociaux la « vraie vérité » en matière de remèdes naturels efficaces, bien plus nombreux encore que ceux que nous venons de citer. Les sources de ces « bienfaiteurs de l’humanité » sont évidemment « sûres » : « un ami naturopathe », « un chercheur de Shenzhen transféré à Wuhan », « un chercheur collaborant avec le groupe de travail qui lutte contre l'épidémie de coronavirus »…

« Fake news sanitaires » (image d’après Geralt via Pixabay).

Pour éviter de tomber malade, comme « le virus ne résiste pas à la chaleur et meurt s'il est exposé à des températures de 26-27 degrés, il faut donc souvent consommer des boissons chaudes comme du thé, de la tisane ou de la soupe pendant la journée, ou simplement de l'eau chaude : les liquides chauds neutralisent le virus, donc évitez de boire de l'eau glacée. Et pour ceux qui peuvent le faire, exposez-vous au soleil ! ». D’autres « conseils » sont de prendre simplement un bain chaud ou encore, pour les mains, de les mettre 30 secondes sous un sèche-mains ou un sèche-cheveux soufflant de l’air chaud. Sauf que pour détruire le virus, il faut soit une exposition à 56 °C pendant 20 à 30 minutes soit à 65°C pendant 5 à 10 minutes. Des températures qui ne peuvent que brûler la peau de notre corps ou notre bouche !

Parmi les autres remèdes farfelus dénoncés par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), qui ne peuvent que favoriser la propagation du virus en éclipsant les recommandations officielles, on trouve le fait de se rincer régulièrement le nez avec de l'eau de mer (ou une solution saline hyper- ou isotonique). Inefficace, même si on sait par ailleurs que ce procédé peut aider à se remettre plus rapidement d'un rhume ordinaire. Manger de l’ail ne sert non plus à rien, même si cette plante possède des propriétés antimicrobiennes reconnues par l'OMS. Idem pour la pulvérisation d'alcool ou de chlore sur le corps (efficace sur les surfaces mais nocif pour les vêtements ou les muqueuses, c’est-à-dire les yeux, la bouche) ou encore le nettoyage de la salle de bain, des toilettes, des poignées de portes ou des appareils électroniques à l'huile de sésame (!!!). Mais seuls les désinfectants chimiques (comme ceux à base de chlore, tel l’eau de Javel) peuvent vraiment détruire le Covid19 sur les surfaces. C’est pour cela que se laver les mains ou frotter les surfaces, pour les désinfecter, avec de… l’urine d’enfant (re-!!!) ne sert non plus à rien.

L’ail ne détruit pas non plus le Covid19 ! (image Shirley810 via Pixabay).

Autre solution « naturelle » pour se protéger contre le virus : consommer de la cocaïne, produit pourtant dangereux s’il en est, en raison de sa toxicité neurologique, cardiaque et hépatique, et de l’addiction qu’elle provoque. La source de cette rumeur a été identifiée : un photomontage d’une fausse capture d’écran d’un journal télévisé des USA, diffusé initialement, semble-t-il, par un youtubeur tamoul, en Inde, puis répandu via Twitter.

Il est très facile de démonter, avec des preuves concrètes incontestables, ces fake news et recettes farfelues. Mais produire ces preuves ne fera que renforcer la croyance, chez beaucoup, que « la vérité est ailleurs » et qu’il y a un complot pour maintenir la population dans l’ignorance.

Il faut malgré tout le répéter : il n’y a aucun remède naturel miraculeux contre le coronavirus Covid19. Aucune huile essentielle, solution souvent préconisée durant cette crise, n’a été entre autres testée sur ce nouveau virus, totalement nouveau (rappelons que les vaccins efficaces sur d’autres virus et même coronavirus ne sont pas efficaces contre le Covi19). Inutile donc, par exemple, de « purifier l’air » avec des huiles essentielles, même celles réputées antivirales ou antibactériennes, ou encore de s’en pulvériser dans les narines, ce qui n’est pas sans danger… Même la mise au point de médicaments est longue et laborieuse, avant de pouvoir être sûrs d’une efficacité préventive (vaccin) ou thérapeutique (guérison). Tant que les remèdes « alternatifs » ne sont pas dangereux et permettent de garder une meilleure condition physique et physiologique pour peut-être mieux affronter ce virus, ils restent acceptables. Tout le reste ne relève que du charlatanisme

Quel rapport avec le monde des produits naturels et bio ?

L’Annuaire Vert, c’est le bon site pour s’informer sur le potentiel bien-être et santé des solutions naturelles, des plante médicinales aux huiles essentielles en passant par les probiotiques et une alimentation saine. Malheureusement, il existe des limites. Si les exemples sont innombrables de cas pour lesquels ces solutions naturelles ont permis d’aider à la guérison de maladies graves, en accélérant la guérison, en améliorant les défenses immunitaires, il y a malheureusement des situations où ces solutions sont inopérantes. Le nier serait criminel. Et affirmer que la science nous « empoisonne » tout autant.

C’est bien la science et la médecine moderne qui ont éradiqué des fléaux qui ont ravagé l’humanité des siècles durant. Les deux exemples les plus flagrants sont les antibiotiques (comme la pénicilline) ou les vaccins. Il y a à peine 200 ou même 100 ans, en France, nos aïeux mourraient de la variole, du choléra, du paludisme, de la rage, de la tuberculose (jusqu’au début des années 1950), souffraient de la polio (jusque dans les années 1960). Et dans les années 1750-1770, la peste a encore frappé en France !

Tous ceux qui répandent en pleine crise du Covid19 des affirmations ridicules ou pire dangereuses sur les « pouvoirs » de certains remèdes naturels, en critiquant la science et la médecine moderne, profitant des angoisses bien compréhensibles de la population (et de la crédulité de certains, malheureusement) ne font que décrédibiliser le potentiel réel des médecines alternatives et traditionnelles.

Notre souci, objectif de cet article, est que, en dehors du contexte de la pandémie 2019-2020 du coronavirus, il existe bien trop de « thérapeutes » qui, dans leur « cabinet de consultation » agissent au quotidien de la même façon que ces pseudo « détenteur de la vérité ». Un constat qui concerne aussi certains conseillers de vente en magasin bio. Dire n’importe en conseillant certains produits naturels donne du grain à moudre aux opposants des solutions douces pour garder ou améliorer sa santé. Dans la masse des allégations plus ou moins avérées, que retiendra-t-on ? Les réels bénéfices apportés par les méthodes naturelles (et l’alimentation bio) ou bien les affirmations ridicules, enrobées de pseudo-science, qui ne reposent d’évidence sur rien  ? Le naturel n’est pas la panacée, il faut l’admettre.

Les avantages des thérapies naturelles et de l’alimentation bio saine sont suffisamment avérés. Inutile donc d’en rajouter par rejet de principe de la science, et de faire croire ce qui n’existe pas et qui peut même être dangereux. Il ne faut pas tomber dans l’irrationnel sous prétexte que certains clients en détresse sont prêts à tout croire… et que cela fait vendre des produits.

Nous ne pourrons jamais oublier le dialogue entendu un jour dans un magasin bio entre une cliente et un conseiller d’une marque de compléments alimentaires… Intéressée par un complément, la dame avait demandé : « Je suis en traitement pour une maladie et doit prendre régulièrement du XXX (nom du médicament). Est-ce que je peux prendre en même temps votre complément ? ». Réponse effarante du conseiller : « Je ne connais pas ce médicament, mais prenez mon produit et arrêtez votre traitement ». Une réponse tout simplement criminelle ! Ce monsieur ne valait pas mieux que tous les profiteurs actuels de la pandémie au Covid19 et autres désinformateurs au mieux ignorants et au pire complètement détraqués et irresponsables.

Les produits naturels de santé ne méritent pas d’être décrédibilisés par des allégations déplacées voire mensongères (image Shirley810 via Pixabay).